L’aubaine des gros contrats

Lorsqu’on parle de gros contrats, chez le Canadiens de Montréal, on pense tout de suite à Scott Gomez.  Avec environs 8 millions sur la masse salariale de l’équipe et pour encore 3 ans.  Difficile de l’oublier.  Beaucoup de personnes (journalistes inclus) sont convaincus que le Canadien ne sera jamais capable de conclure une échange impliquant ce joueur.

Bon, je ne vais pas m’acharner sur Scott Gomez qui a sûrement en ce moment la pire saison de sa carrière.  Mais plutôt parler de la fin de ce type de contrat au sens large.

Pour plusieurs, le seul moyen de ce départir de ce genre de contrat est d’accepter dans l’échange, d’un ou plusieurs contrats d’un montant équivalent  sur la masse salariale.  C’est une affirmation véridique dans l’optique que l’échange ce fait entre 2 équipes qui se retrouve dans le haut de l’échelle de la masse salariale.

Mais imaginez une équipe que le propriétaire donne l’ordre de réduire les coûts d’opérations.  Le dirigent doit se soumettre au règlement de la convention collective et de respecter le total minimal salariale.  C’est à ce moment qu’un gros contrat en fin de terme devient intéressant.  Comme la majorité (pour ne pas dire la totalité) des gros contrats se termine par une diminution du salaire réel tout en gardant son gros impacte sur la masse salariale de l’équipe.

Tout en coûtant moins d’argent réel, ce contrat aidera l’organisation à atteindre le minimum demandé par la ligue.

 

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